Médias

 

L’Espace Artnet a fermé ses portes en juin 2016
Le site artnet.ch très actif depuis 1995, continue à promotionner les oeuvres d’artistes contemporains sélectionnés.

 

 

 

 


 

 

 

Maria Personnaz – exposition chez Artnet à Begnins – mai 2014

Journal La Côte  16 mai 14 : PDF 

 

 

 


 

Nico, le peintre et ses destins

JOURNAL DE LA COTE (CH) – 18 sept. 13 Propos recueillis par Daniel Bujard
PDF: LA COTE_Article Nico_18_09_13

Exposition organisée par Artnet au Moulin en Clarens – Vich – Suisse / du 21/09 au 06/10/13

 

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Interview NRTV (Nyon Région TV) – Suisse

 du 26 septembre 2013 

Art O’Baz – Reportage sur l’exposition « Nico, le peintre et ses destins » au Moulin en Clarens à Vich

Christiane Franquin est interviewée par Marc Décosterd (NRTV) 


 

Interview NRTV (Nyon Région TV) – Suisse

du 23/09/ 2010 – Exposition chez artnet.ch

Paul Estier (sculpture) et Karin Grillet (peinture)



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JOURNAL DE LA COTE (CH) : 10 mai 2012
Propos recueillis par Antoine Guenot

 

Valérie Crausaz – Une artiste nîmoise expose à l’Espace Artnet à Begnins…
PDF : Crausaz_article LaCote_mai12

 


 

Interview NRTV (Nyon Région TV) – Suisse

du 27 mai 2010
http://www.nr-tv.ch/nrtv0105_artobaz_5.html
Cliquez sur l’image à côté des titres de l’émission du 27 mai 2010



 

15 ANS D’ARTNET.CH  / LA RADIO SUISSE ROMANDE LA 1ère
Emission Médialogues – Alain Maillard – 14 mai 2010
Interview RSR La 1ère
Cliquez sur le 4ème sujet: « La première galerie d’art virtuelle »

 



JOURNAL DE LA COTE
:
12 mai 2010
PROPOS RECUEILLIS PAR KATHERINE FRIEDLI

info@lacote.ch

www.artnet.ch

Artnet.ch, pionnier du marché de l’art online, rayonne toujours, quinze ans plus tard. Interview d’une entrepreneure maligne et sensible.

Begnins Christiane Franquin, galeriste web.

Elle a eu l’idée dans les années 1990, alors que la galerie genevoise pour laquelle elle travaillait coulait financièrement. La Begninoise Christiane Franquin a su prendre les devants au bon moment, en créant un site internet dédié aux artistes contemporains.

Interview.

Quel regard les galeristes traditionnels ont-ils posé sur artnet.ch, à ses débuts?

Il y avait beaucoup de mépris. Les gens se demandaient comment on pouvait oser présenter de l’art sur écran. J’entendais dire: quel gâchis, et quelle trahison! En plus, je n’avais pas pignon sur rue, donc je n’entrais pas dans le sérail.

Comment se déroule la vente d’une oeuvre, entre le coup de coeur sur la Toile et l’arrivée chez soi?

Le lien de confiance que j’établis avec le client est fondamental. J’envoie beaucoup de mails après la première prise de contact. J’informe aussi la personne sur la manière dont son achat va voyager, dans quel type d’emballage, via quelle entreprise de transport. Skype et le téléphone me permettent aussi de personnaliser l’échange au maximum. Si le client est en Suisse, je propose ma formule «visite d’atelier». Je l’emmène voir le travail de l’artiste et, dans 90% des cas, une vente se conclut.

 

Existe-t-il un portrait-type de l’acheteur d’art sur le net?

Ma première cliente était Américaine. Elle a acheté une sculpture à 15 000 francs. Les Etats-Unis sont le pays qui se connecte le plus. Mes clients, souvent, ne cherchent même pas à voir l’oeuvre en vrai. Quand il s’agit d’une sculpture, je leur envoie des photos qui révèlent toutes les faces de l’oeuvre. Au début, j’avais souvent affaire à des gens branchés. Maintenant, c’est une option d’achat qui se banalise.


Quelle est votre stratégie de publicité?

Je n’ai jamais voulu de pub sur mes pages, afin de maintenir un site clair. En revanche, j’investis pas mal pour la publicité de mon site sur google, par le biais des mots-clés. Le but étant qu’artnet.ch apparaisse rapidement dans les résultats de recherches des usagers.

Quel pourcentage prélevez vous sur la vente, en tant que galeriste sur le net?

Vingt pour cent. Les artistes que j’héberge sur le site paient un abonnement qui coûte 300 francs par année. En outre, j’organise deux expositions par année chez moi, à Begnins. La prochaine est consacrée à Jacqueline Bachmann.

 

Comment votre pratique a-t-elle évolué, depuis 1995?

Je suis plus exigeante aujourd’hui, et recherche les démarches d’artistes qui me semblent les plus intéressantes. Avec l’expérience, et grâce à la confiance que m’accordent clients et créateurs, je cultive maintenant un lien très agréable avec les uns et les autres.



JOURNAL DE LA COTE, Suisse, Contessa Piñon – 23 mai 2008

Christiane Franquin a emménagé à Begnins l’automne dernier. Il y a 13 ans, elle a ouvert la première galerie virtuelle d’Europe. Pour sa première exposition, elle a choisi d’exposer, chez elle, les toiles colorées et heureuses de Saskia Bremer. A découvrir jusqu’au 15 juin 2008.

Begnins

Son appartement se visite comme une galerie. Son lieu de vie fonctionne comme espace d’exposition. Christiane Franquin accueille chez elle les amateurs d’art. Vernissage samedi.

Christiane Franquin fait confiance en son instinct. Et elle a raison, jusqu’ici, elle ne s’est pas trompée. Il y a 15 ans, elle ouvre artnet.ch, première galerie virtuelle d’Europe. Je n’avais pas les moyens d’avoir mes propres murs. A l’époque, c’était un nouveau moyen de promotion pour les artistes, confie-t-elle. On ne me prenait pas au sérieux. On pensait qu’Internet serait une mode qui allait passer. Christiane Franquin se fie à l’éclectisme de ses goûts artistiques qu’elle cultive depuis 20 ans. Elle sélectionne les artistes qu’elle aime, leur offre un espace virtuel qu’ils gèrent comme ils l’entendent, moyennant un abonnement annuel d’environ 300 francs. Je les connais tous, je visite leur atelier et j’instaure une confiance. Régulièrement le site change, s’enrichit de nouveaux noms. En ce moment, une trentaine d’artistes présentent leurs œuvres.

Et puis l’année dernière, Christiane Franquin, femme qui se définit comme urbaine, décide, avec son mari, de se mettre au vert. Le couple acquiert un appartement lumineux à Begnins. Elle a l’idée de faire de son lieu de vie privé, un espace d’exposition. A partir de 2001, j’avais organisé des expositions chez moi à Genève et elles ont rencontré un grand succès. Ici, je prévois d’en organiser deux par année.

Comme à la maison

La première est un coup de cœur pour Saskia Bremer, une artiste qui travaille et expose énormément. Ses toiles dégagent une joie de vivre et une énergie qui m’ont d’emblée plu. Et le hasard a voulu que Saskia Bremer soit l’une de ses voisines. Comme quoi, la vie fait parfois bien les choses. Une vingtaine de ses toiles sont accrochées aux murs de son appartement. Elle a peint en fonction de l’espace. Et de commenter, avec ce concept, l’exposition est associée à un espace domestiqué. C’est une autre manière de regarder les œuvres et de rencontrer les artistes.

A l’automne, elle prévoit une exposition de sculptures en plein air sur le balcon qui s’ouvre sur le vallon. Un vrai paradis.

 



LATRIBUNE DE GENEVE – 13/04/07, Benjamin C
haix –L’aînée des galeries virtuelles est romande?. Pionnier du genre en Europe, le site artnet.ch aura bientôt 12 ans

Dès dimanche, le site internet de l’ancienne galeriste genevoise Christiane Franquin expose les oeuvres de ses artistes à la Villa Dutoit au Petit-Saconnex. Etonnant, car la vocation d’artnet.ch est en principe d’offrir aux internautes la possibilité de faire leur marché sans décoller de leur console d’ordinateur…Lire l’article



EVENTISSIMA.CH
  Article rédigé par Michael Eich – 01/2001 –
Se faire plaisir est tout un art – Lorsque la promotion d’artistes passe par Internet

Artnet.ch est le précurseur romand de la promotion d’artistes, peintres et sculpteurs, sur Internet. En 1995, lors du lancement d’artnet.ch, bien peu croyait en la réussite de ce projet, visant à amener la galerie d’art directement sur le PC de chacun.

Cinq ans plus tard, la réussite est au rendez-vous, artnet.ch s’occupe de la promotion de plusieurs dizaines d’artistes et les ventes connaissent une hausse régulière.

La formule du succès

Le succès de cette nouvelle formation de promotion s’explique principalement par sa diffusion internationale, la liberté de consulter les oeuvres « quand on veut et comme on veut », et une nouvelle clientèle, peu habituée à franchir la porte de galeries « classiques ». A cela s’ajoute le suivi personnalisé des clients de la part de Christiane Franquin, fondatrice et gestionnaire du projet.

Internet est utilisé principalement comme premier contact entre l’oeuvre et le potentiel acheteur, toutefois certains acheteurs, notamment américains, commencent à acheter des oeuvres, sans les avoir vues physiquement.

L’acheteur intéressé est invité à venir voir l’oeuvre, physiquement, dans les locaux d’artnet.ch. Pour assurer une bonne compréhension de la démarche artistique du peintre, Mme Franquin aime mettre en contact l’artiste et l’acheteur potentiel.

Pas un supermarché de l’art

Artnet.ch se refuse à devenir un supermarché de l’art, et une sélection rigoureuse est effectuée sur le choix des artistes présentés sur le site, portant notamment sur la personnalité et la qualité technique de l’artiste. Artnet.ch cherche également à découvrir de nouveaux talents.

Le prix moyen d’une oeuvre se situe entre 1’000 et 5’000 francs.



« SL@SH » –
Le magazine Suisse Internet – juillet-août 2000

Siteseeing

Artnet.ch est un site suisse consacré à la promotion et à la vente des arts plastiques. Il accueille trente cinq artistes qui proposent près de 500 oeuvres qui se vendent jusqu’en Californie. Il se réserve cependant un « droit de triage » destiné à éviter que le site ne se transforme en une énorme base de données. Il propose des outils de recherche en anglais et en français et n’accepte pas de publicité. Artnet.ch a su fidéliser ses utilisateurs puisqu’il reçoit une moyenne de 6’000 visiteurs par mois et distribue une lettre d’information à plus de 700 abonnés.



RELIEF ,
Revue semestrielle, juillet 2000, Chamonix, Mont Blanc, France

Quel est le point commun entre André Kasper, Lucas Fascini, Monique Cassagne et Jean-Michel Degoumois ou encore Nicolas Lavarenne? L’huile? Le dessin? L’inspiration? Rien sans doute ne rassemble ses artistes dont la vocation créatrice s’inscrit dans des domaines très différents et utilise des techniques variées.

Un seul site permet d’appréhender leurs oeuvres sans avoir à arpenter les galeries. Christiane Franquin, fondatrice d’artnet.ch les réunit sous sa bannière virtuelle et selon ses critères propres. Dans une promenade au tracé limpide transparaissent les grandes tendances de l’art contemporain international. La couleur, la force, de l’humour (noir parfois) caractérisent la plupart des oeuvres mises en vente. Il y a de l’énergie dans cette création, rien de suranné. Du neuf, du beau, du fort. Voilà qui devrait réjouir les chercheurs curieux, les insatiables et les collectionneurs.

Nous la remercions pour le prêt des photos des oeuvres de J.M. Degoumois (p.22), N. Larvarenne (p.28). Marlène Vibé (p.28)



LES CHRONIQUES DE SIBERIE- WEBDO,
Jean-Pierre Cloutier, Québec, 17 novembre 1998

Les artistes suisses exposent sur le Web. C’est la galerie virtuelle artnet.ch qui présente sa sélection d’oeuvres, mais offre aussi aux artistes indépendants ses services de produntion pour la création d’espaces personnels. La fondatrice de ArtNet, Christiane Franquin, anime le site depuis 1995 de même qu’une liste de diffusion destinées aux amateurs d’art. En outre, le service Portfolio intéressera les artistes qui souhaitent se libérer des tâches d’intendance (gestion, classement, constitution de répertoires…) pour se consacrer davantage et plus efficacement à l’essentiel.
À quand un service semblable pour les chroniqueurs?


HEBDO, hebdomadaire suisse, 25 juin 1998 

LE SITE DE LA SEMAINE: Acheter un tableau sans se déplacer – La galerie d’art se fait virtuelle

On dirait qu’il est devenu indispensable pour les galeries d’art d’être présentes sur Internet. La plupart y trouvent une vitrine supplémentaire destinée à attirer la clientèle. D’autres semblent vouloir se substituer aux galeries « traditionnelles » pour n’être plus que virtuelles. C’est le cas par exemple d’artnet.ch, installé à Genève. Pionnier dans le domaine, ce site créé en 1995 présente des travaux d’artistes de la région. En cliquant sur les noms de Roberto Giuliani, Christiane Dubois, André Kasper, Monique Cassagne et quelques autres, on accède à des reproductions de leurs oeuvres, ainsi qu’à des informations biographiques. Parallèlement, artnet.ch propose ses services à d’autres artistes qui peuvent ainsi disposer de leur propre page Web.

Pour Christiane Franquin, fondatrice du site, il s’agit d’un « nouvel outil de promotion, plus efficace que les fichiers. Il permet un accès plus large et plus démocratique aux oeuvres, entrer dans une galerie traditionnelle pouvant être intimidant. » Comptant en moyenne 400 entrées par semaine sur son site, la galeriste a vendu il y a un mois son premier tableau directement via le Net, sans que l’acheteur se déplace pour le voir. Une démarche qui, encouragée pourtant par Christiane Franquin, ne finit pas de l’étonner: « Je serais frustrée s’il n’y avait plus que cette façon de faire. J’aime trop les formes, les matières et la confrontation physique avec les oeuvres d’art. »



LE TEMPS,
quotidien suisse, 07 mai 1998, Laurence Chauvy  

Christiane Franquin est la première en Europe à avoir créé un site sur l’art: Une Genevoise repense la promotion de l’art, via Internet et son appartement

Vous ne vous douteriez jamais, qu’un appartement donnant sur la bruyante rue de Lausanne ouvre, de l’autre côté, sur un panorama de Genève digne d’un dépliant touristique. Ni que de cet appartement soient diffusées sur Internet la biographie et les oeuvres d’artistes suisses, dont Christiane Franquin, fondatrice et animatrice d’artnet.ch, assure la promotion.

Elle est la première en Europe à avoir, en 1995, créé un site consacré à l’art. Entre trois cents et quatre cents personnes le visitent chaque semaine. Comédienne de théâtre durant quinze ans, Christiane Franquin a ensuite oeuvré dans une galerie de la place, le temps de se rendre compte que les galeries, au jour d’aujourd’hui, représentent un gouffre financier, qui engloutit facilement de quinze à vingt mille francs de frais par mois. C’est pourquoi beaucoup de galeries quittent les arcades, trop chères, pour monter à l’étage et s’adressent au réseau d’amateurs qui figurent dans leur fichier.

« Dans le monde du théâtre, il faut toujours avoir des idées. Il fallait une certaine imagination pour repenser la promotion de l’art comme je l’ai fait’, explique la galeriste d’artnet.ch. « C’était gonflé de monter des expositions dans son propre appartement ». Car outre ses pages du Net dédiées aux « oeuvres du mois » des artistes de la galerie, et d’autres plasticiens invités à occuper librement une plate-forme qui leur est réservée, Christiane Franquin organise chaque année chez elle quelques courtes expositions. Comme celle des peintures réalistes, belles et étranges d’André Kasper, visibles jusqu’au 14 mai.

Ce jeune artiste de trente-quatre ans, formé à Rome, est l’un des artistes de la galerie, galerie réelle et fictive à la fois, éphémère et soutenant durablement ses poulains. Quels sont les autres ? Un Marc Jurt, une Monique Cassagne, un Jean-Michel Degoumois. Des gens d’ici pour la plupart, ce qui a valu au site d’obtenir le soutien technique de la Ville.

Ouvrons les pages du site, d’une mise en page aérée, codifiée, simple. Voici l’art d’aujourd’hui au bout de votre souris, comme le veut la carte de visite d’artnet.ch. A propos de carte de visite, ce site en représente une excellente pour les jeunes artistes en quête de reconnaissance.

Si elle arrive même à se faire un petit salaire suivant les mois, Christiane Franquin, qui s’octroie 20% du prix de vente des oeuvres, vend rarement à travers Internet uniquement. La plupart des clients viennent voir l’oeuvre originale repérée sur le site, avant de l’acquérir. Un seul passionné a conclu l’opération directement: trouvant ludique de commander et payer sans l’avoir vue une pièce destinée à son épouse, dont il était d’ailleurs certain qu’elle lui plairait. La galeriste, qui sait l’importance des matières et des formes, le rôle de la confrontation physique avec une oeuvre d’art, se dit elle-même estomaquée de cet acte d’audace !



DIALOGAI – Bimestriel – no. 82 juin/juillet 1998

Artnet.ch Switzerland est né en septembre 1995. Premier site européen consacré à l’art sur Internet, il est depuis devenu une référence. Il se consacre principalement à la promotion des artistes et de leurs oeuvres. Un large éventail de genres et de techniques vous y attendent : peintures, sculptures, gravures, dessins, aquarelles.

Chaque pièce est visible en petit et grand format. Artnet.ch présente depuis le 1er mars 98 un site qui a fait peau neuve, un voyage à travers les oeuvres, agréable, simple et rapide, ou j’ y ai découvert par exemple André Kasper, dont j’ai pu admirer le travail de mes propres yeux. Une peinture pleine de vie, la matière elle même devient transparence, les lumières jouent à cache-cache avec les ombres et les subtilités des tons et des couleurs se répondent continuellement. Un travail de grande qualité.

Naturellement vous y trouverez beaucoup d’autres artistes comme, Monique Cassagne, Gisèle Bryers et Renée Furrer vu chez Krisal.



FEMINA,
 magazine suisse,  3 mai 1998, Monique Balmer

Une galerie virtuelle

Depuis 1995, un nouveau service est à la disposition des amateurs d’art et des artistes sur Internet. Artnet.ch, un site en anglais, clair et précis, bien placé dans les outils de recherche, donc facile à trouver si on ignore son code, fonctionne comme une galerie d’art. Et c’est une femme, Christiane Franquin, comédienne, qui a travaillé pendant quinze ans dans le théâtre en Belgique et depuis 1991 dans les arts plastiques à Genève, où elle s’est installée.

Après avoir beaucoup navigué, sur Internet s’entend, elle a décidé de se consacrer à l’art en créant son propre site sur lequel on trouve « ses » artistes, essentiellement de Suisse romande, ses coups de coeur, leurs oeuvres, peinture, sculpture, gravure, avec photo et description, au besoin les prix. A cet espace d’exposition virtuel, visité aujourd’hui environ 450 fois par semaine depuis le monde entier, ce qui est beaucoup, elle propose de remplacer de temps en temps la souris par un espace concret, dans ses propres locaux où des oeuvres sont exposées trois fois par année, ou encore des visites d’atelier au cours desquelles elle accompagne ses clients. De leur côté, les artistes ont évidemment la possibilité de figurer, à leurs frais, sur le site artnet.ch, moyennant notamment une finance d’entrée pour la création du site, une réalisation très pro, entre parenthèses beaucoup plus souple et efficace qu’un catalogue et moins encombrant.

Christiane Franquin, qui fait un vrai travail de promotion pour les artistes, préfère ne pas mentionner de chiffres précis en matière de prix, car elle marche aux coups de coeur, dit-elle.

Site Internet: https://www.artnet.ch.
A voir jusqu’au 14 mai 1998 les peintures? d’André Kasper, ArtNet, rue de Lausanne 56, Genève.
Tél. (022) 738 55 42 pour?tout renseignement complémentaire.



PLANETE INTERNET, France – no. 25 –
décembre 1997/janvier 1998 

Carton d’invitation

La vente d’oeuvres d’art via l’Internet elle n’y croit pas trop. « On achète difficilement une oeuvre originale d’après une photo », dit Christiane Franquin, conceptrice du site suisse artnet.ch. Il faut une rencontre, parce qu’une oeuvre originale à une âme, et qu’elle transparaît difficilement à l’écran.

Son site, c’est donc avant tout une invitation. Elle veut qu’on ait envie d’en savoir plus et qu’on se déplace pour voir. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle a vendu ses deux premières gravures… En 1994, cette ancienne comédienne travaille encore dans une galerie genevoise d’art contemporain lorsqu’elle s’initie aux joies du surf : artnet.ch ouvrira en septembre 1995. Christiane Franquin fait elle-même la sélection des artistes. Pour faire vivre le site, elle a lancé une liste de diffusion qui compte aujourd’hui quelque 350 abonnés, des « privés » pour l’essentiel, mais aussi des galeries et des musées. Curieusement, les réticences viennent surtout des artistes. »C’est un sacrilège pour eux. Il me faut parfois un an pour les convaincre de venir sur Internet » confesse le pygmalion.


TRIBUNE DE GENEVE – quotidien suisse, 8 mars 1996 

Une galerie d’art virtuelle est née

Une galerie d’art virtuelle a pris corps à Genève. Son auteur, Christiane Franquin s’est piquée au jeu d’Internet. Depuis le mois de novembre, derrière son écran, cette Lausannoise confectionne elle-même sa banque de données. Artnet.ch regroupe une centaine d’oeuvres réalisées par une quinzaine d’artistes contemporains. Tous styles confondus.

Pour consulter ces peintures et gravures, il faut composer http//www.artnet.ch « Mon objectif est de promouvoir les artistes, explique Christiane Franquin. Et avec Internet, on peut aller au-delà des frontières habituelles. »

Quelque cinq cents personnes consultent artnet.ch chaque semaine. De plus, cette passionnée de télématique reçoit des messages de toute la Suisse, mais aussi de France, des Etats-Unis et parfois même du Japon ou du Pérou. « Parfois, les gens hésitent avant d’entrer dans une galerie. Surtout les novices. Et n’osent pas faire leurs premiers pas dans ce lieu culturel, note cette ancienne actrice de théâtre. « Tandis que lorsqu’ils sont derrière leur ordinateur, cette gêne disparaît complètement. Je peux toucher un public nettement plus large et surtout beaucoup plus jeune, car la majorité des cybernautes ont entre 24 et 35 ans. »



LE COURRIER
,
quotidien suisse, 14 décembre 1995, Françine Collet – 


Neuf artistes sur Internet:
Par le biais d’ ArtNet, des artistes de la région montrent leur travail dans le monde.

Christiane Franquin a lancé sur Internet les oeuvres de neuf artistes de la région. Leur offrant ainsi la possibilité d’être vus par plusieurs millions d’utilisateurs, du réseau.

Après avoir tapé le sésame (http//www.artnet.ch) qui permet d’entrer dans artnet.ch, le « visiteur » choisit le type de travail qui l’intéresse (gravures, peintures, monotypes, oeuvres sur papier), puis, en jouant de la souris, il se balade d’un univers pictural à un autre, étudie les biographies de Vladimir Velickovic, Laszlo Feher ou Wilfried Moser, par exemple, choisit d’agrandir telle ou telle oeuvre pour mieux en apprécier la composition, évalue le prix (dès 450 francs pour les gravures) et, finalement, remplit un bon de commande ou envoie un courrier pour obtenir plus de précision sur une toile particulièrement convoitée.

« Il n’y a pas de concurrence entre artnet.ch et une galerie », affirme Christiane Franquin, qui a travaillé dans une galerie avant de se brancher sur Internet. « Mais c’est un outil de plus, un moyen pour des artistes locaux de montrer leurs oeuvres à un grand nombre de gens, même à ceux qui n’osent pas entrer dans une galerie ».



LE SOIR,
Bruxelles, Belgique, 10 novembre 1995

COUP DE COEUR

Première suisse : la société artnet.ch (basée à Genève). met en vente depuis le 1er novembre 1995 un catalogue d’oeuvres d’art contemporaines (peintures, gravures, monotypes). Toutes les oeuvres proposées peuvent être visionnées à l’écran, accompagnées d’une fiche descriptive, de la biographie de l’artiste et, bien entendu, du prix. Artnet.ch se charge de la facturation et de l’expédition des oeuvres dans le monde entier et garantit… une discrétion absolue.

Http ://www.artnet.ch


LA TRIBUNE DE GENEVE  quotidien suisse, 18 – 19 novembre 1995, Etienne Dumont

Avec artnet.ch le marché de l’art fait ses premiers pas sur Internet

Christiane Franquin lance une nouvelle formule : vous pouvez faire vos nouvelles acquisitions sur ordinateur. La jeune femme espère ainsi multiplier l’audience de certains créateurs.

« La société artnet.ch à Genève a le plaisir de vous annoncer sa naissance sur le réseau Internet depuis le ler novembre 1995. » Il n’y a pas de dragées, roses ou bleues, mais c’est tout comme. Le bébé affiche pourtant déjà de grosses ambitions. Il s’agit de « vendre et de promouvoir des oeuvres d’art » sur un réseau que les autoroutiers de la communication sont, paraît-il, trente millions dans le monde à emprunter, et ce sans embouteillage.

Mais que faire pour voir et acheter ? Le plus simple est de le demander à Christiane Franquin, créatrice de la chose qui répond au doux nom de https://www.artnet.ch. Ma malheureuse interlocutrice a cependant droit à quelques préambules de ma part. J’ai longtemps cru qu’Internet était une entreprise de nettoyage et que le CD-ROM consistait en un nouveau dessert à la liqueur. Comment dois-je m’y prendre ?

Plutôt basique

Surprise. Piquante brune, Christiane Franquin est une ancienne actrice qui, après quinze ans de théâtre en Belgique, est entrée dans une galerie genevoise pour en ressortir parée de toutes les connaissances voulues sur le marché de l’art. Une d’elles était la conscience d’un manque. A l’heure où les musées, même suisses, se mettent sur Internet, rien n’existait pour faire connaître des artistes hors de lieux que le public fréquente aussi peu que les galeries.

Mais comment l’amateur doit-il procéder pour accéder à ces informations ? Il doit être connecté, bien sûr, et avoir accès à l’adresse. Artnet.ch est en effet « référencé sur les sites principaux ». Les sites principaux ? Seigneur… Christiane Franquin me brandit alors une carte d’Internet, traversée de tant de flèches que j’ai du coup envie d’être à côté d’une cuisinière à bois, quelque part dans le Cantal. « Vous verrez, c’est simple. »

Un début

Effectivement, une fois qu’on s’y trouve, tout devient limpide. « Si je comprends, tout le monde peut comprendre. » Les rubriques sont claires, les photos nettes et colorées, les prix indiqués en francs suisses et les artistes pourvus de petites biographies. « Je débute. Pour le moment, artnet.ch représente neuf créateurs, mais d’autres se déclarent intéressés. Mon avantage, c’est d’arriver la première et que les artistes, suisses ou non, auront intérêt à regrouper les informations. »

Les fichiers comprennent des formulaires d’achat. Cela signifie que les acquéreurs n’ont pas vu de leurs yeux leur nouvelle petite folie. Mais, après tout, nombreux sont ceux qui agissent ainsi lors des ventes aux enchères. Pour les peintures, et les sculptures, quand je viendrai à ces dernières, je comprends que les gens veuillent en savoir plus. » Là aussi, pas de problème. Christiane Franquin dispose de trois boîtes aux lettres informatiques. Avec Internet, le facteur n’a plus besoin de toujours sonner deux fois.

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